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mardi 4 mars 2025

Republication : "Cas de conscience", article de réinformation sur la covid-19, mai 2021

 

Je m'aperçois que les liens de ce court billet sont presque tous morts. Preuve, s'il en était besoin, que des intervenants ont fait le ménage sur le Net… Lequel ressemble de moins en moins à un espace de liberté et de plus en plus à une toile d'araignée, comme son nom l'indiquait dès le départ !

 



Contrairement à mes billets précédents, il n'est pas question ici de thérapie antistress, ni d'un "jouons à mieux comprendre", même s'il s'agit encore de bien comprendre ce qu'il se passe.

Je sais que cette vidéo est perturbante, mais il faut réellement faire l'effort de la regarder. En n'oubliant pas 2 éléments : 

De telles décisions sont prises sur la base de tests PCR fortement remis en question (voir cet article sur un site que l'on ne peut soupçonner de complotisme, et ce rapport d'examen qui nous éclaire sur le scandale Drosten en cours en Allemagne).

L'immense majorité des décès covid concerne des personnes âgées sur-fragilisées par des comorbidités (maladies aggravantes). Voir ces statistiques de l'Institut national d'études démographiques.

Les comorbidités sont encore plus déterminantes chez les personnes de moins de 60 ans. Le Canada, par exemple, a établi que pour cette tranche d'âge, elles sont présentes dans 97 % des décès.

Cela ne signifie pas que la mort de ces victimes de la covid n'a pas d'importance – c'est une tragédie ! –, mais que, selon toute vraisemblabilité, une mauvaise grippe les aurait fauchées pareillement, comme en 2017 (statistiques INSEE).



Partant de là, on peut comprendre ceux qui considèrent qu'infliger une peine d'isolement à nos aînés, comme à de dangereux criminels, et les laisser mourir de stress et de solitude, est une cruelle aberration.

Surtout à présent qu'il se confirme que la vaccination ne changera rien à ces mesures censées les protéger.

L'être humain a besoin de contacts humains, de présence, de câlins. Mourir de maladie est-il pire que d'être privé de tout cela durablement – et même, trop souvent, jusqu'à ce que mort s'ensuive ? La question mérite d'être posée.